8 juin
25 km
500m +
Enfin du rude !
Je suis loin de tout, dans la solitude des hauteurs. J'écoute le silence du vent et des oiseaux. Et de ce profond silence découle l'immense profondeur des espaces intérieurs.
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| Narcisses du poète |
En avance pour l'arrivée au gîte, je décide sur les conseils de promeneurs croisés, de monter au signal de Mailhebau, plus haut sommet de l'Aubrac (1469 m). Sachant qu'il n'y a pas de sentiers. Par conséquent, franchissements de barbelés, rétablissements, sauts, etc... Mais pas trop difficile pour la grimpe. Et là, splendide point de vue sur 360 °.
En bas le gîte du soir, las Rajas. Donc je descends quasiment en ligne droite vers lui. Mais bientôt ce n'est que barbelés, clôtures électriques, troupeaux et marécages ! Whouah !
Et j'arrive enfin. Mais là, pas de réservation à mon nom !
En fait, j'ai confondu Las Rajas et le Radal (L'eau et le feu en occitan).
Et hop, 10 km supplémentaires. Mais l'hôte bien que rude et râlant, viendra me chercher à mi-chemin.
Et à l'auberge bon repas avec des randonneurs de 71 à 74 ans qui marchent le long du chemin de Guilhem le désert. Chapeau les anciens ; si je pouvais être comme eux à leur âge !
Et démonstration d'aligot maison.
La nuit sera bonne et sans interruption jusqu'au réveil. Rare.






